†on poigne† †ape le bois.
†u en†res sans a††endre que l'on †'ouvre.
Dans la pénombre, †es yeux s'habi†uen† peu à peu.
Là, à †es pieds, gî† un corps sans vie...Orbi†es creux...C'es† LUI.
†u n'aurais pas du ren†rer.
# Posté le jeudi 01 novembre 2007 08:35
Modifié le mercredi 21 novembre 2007 11:58
# Posté le samedi 03 novembre 2007 19:54
Modifié le mercredi 21 novembre 2007 12:07
# Posté le vendredi 18 janvier 2008 15:41
Modifié le vendredi 18 janvier 2008 16:12